Les règles d’or pour créer sa marketplace – #ECOMGUEST – Market Academy & Wizaplace
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Les règles d’or pour créer sa marketplace – #ECOMGUEST – Market Academy & Wizaplace


Bonjour à tous bienvenue sur notre
nouvelle émission #ECOM-GUEST sur la chaîne Market Academy. On a l’honneur
de recevoir notre premier invité aujourd’hui qui est Eric Alessandri de Wizaplace. Bonjour ! Bonjour Eric. Bienvenue. Donc
aujourd’hui on va parler des Market Place . Vous êtes expert là dedans depuis
des années c’est le plaisir de vous recevoir ! Pareillement, C’est un honneur d’être le premier invité de #ECOM-GUEST. Super ! Donc aujourd’hui la problématique c’est : Les règles d’or pour créer sa marketplace. Oui complètement. Donc l’idée c’est vraiment de partager l’expérience qu’on
a pu acquérir depuis quelques années maintenant. Ok c’est parti, on y va ! En premier lieu, c’est quoi une marketplace ? C’est quand même une des premières
questions qu’on va se poser. Une marketplace, c’est un petit peu plus large que
simplement ce qu’on connaît d’Amazon Cdiscount, Ebay, qui sont des plates-formes multi-vendeurs Le mot plate-forme aujourd’hui est
en réalité plus à la mode et parce qu’il est un petit peu plus clair, c’est toutes
les plate-formes dont l’offre est constituée d’une multitude d’offreurs, donc des entreprises, comme Blablacar Airbnb , Uber. en plus d’Amazon, Ebay,
sont aussi des places de marché Donc ces marketplace : place de marché,
on se demande d’abord pourquoi on doit les ouvrir La première raison, le premier motif c’est vraiment la clé. Au fur et à mesure
je vais peut-être le dire plusieurs fois, tellement c’est important. C’est d’avoir
une taille d’offre la plus large possible ou la plus profonde possible,
dès lors qu’on est sur une verticale sur un marché de niche, de façon à
avoir la plate-forme de référence, l’offre de référence, sur un secteur
donné. Grosso modo, quelle a été la raison du succès d’un Amazon est bien c’est
d’avoir la profondeur au départ de livres, de bouquins la plus importante
du marché. Airbnb c’est pareil, c’est d’avoir l’offre de biens à louer la plus
importante du marché Uber, le plus grand nombre de
chauffeurs. Evidemment je pourrais continuer comme ça avec des exemples
nombreux. Et donc c’est le premier critère, tout simplement si Uber avait,
dû essayer de concurrencer les boîtes, comme taxis G7, etc… Avec
des chauffeurs qu’ils salarient et des voitures qu’ils achètent, il aurait fallu
un investissement de 45 milliards de dollards Un gros investissement du coup. Ce qui est
un petit peu importants. La partie logicielle recrutement des vendeurs
c’est à dire non pas aller les recruter pour les salarier, mais aller les
chercher, a coûté quelques centaines de millions d’euros. Ce qui est à des années
lumière, malgré tout du coût, d’une plate-forme qui serait en
traditionnelle distribution de services. Et c’est pareil pour les produits. Donc
aujourd’hui, il y a 250 millions de références de livres sur Amazon. Vous imaginez bien
que si Amazon avait dû acheter un stock avec plusieurs exemplaires de chacun de
ses 250 millions de livres, il n’aurait jamais pu démarrer. Donc
l’intérêt de la marketplace, c’est vraiment d’agréger, de sourcer, un catalogue qui,
dans son ensemble, devient extrêmement important. C’est la première clé. La
deuxième, c’est la construction sans avoir les contraintes que l’on vient d’évoquer.
Si moi j’ai envie de lancer une marketplace d’ installateurs de
panneaux solaires. De la même façon si je dois aller mailler le territoire est
aller défragmenter une offre qui est donc extrêmement fragmentée et dispatchée
partout sur le territoire, ça va me coûter une fortune Plusieurs millions d’euros. Si je vais simplement aller chercher un logiciel et agréger toutes
cette offre de façon numérique ça va être me coûter quelques dizaines
de millier d’euros. Donc c’est vraiment l’intérêt majeur sur le coût et enfin c’est d’atteindre un niveau de rentabilité plus importante.
On sait très bien dans les commerces les coûts logistiques de stockage, les coûts
globaux sont importants et on sait par exemple qu’ Amazon gagne de l’argent
est rentable sur sa partie marketplace et en perd sur sa partie e-commerce. C’est la raison pour laquelle par exemple Alibaba qui ne fait que de la marketplace a un niveau de rentabilité beaucoup plus important qu’
Amazon qui a un chiffre d’affaires équivalent Alors pourquoi Amazon fait, du
coup, de l’e-commerce classique ? En fait ça à la volonté d’ Amazon c’est pas juste de faire du e-commerce c’est d’être le roi de chacune des étapes de l’ e-commerces qui vont de la production
puisqu’ils sont en train d’acheter des usines et des sociétés de distribution.
La logistique le stockage jusqu au bout. Maintenant ils sont en train de créer des
banques qui financent les stocks de leurs commerçants. Amazon paiement, créer des comptes bancaires, etc… Alors, leur but c’est de maîtriser la chaîne
dans sa globalité. Donc l’e-commerce n’est qu’un maillon de
la chaîne, mais il est indispensable si on veut avoir la totalité de l’offre. Alors comment démarrer une marketplace ? Pa quoi commencer ? comment on fait ? C’est la poule ou l’oeuf ! C’est ce qu on appelle un to sign market
Vous avez besoins d’acheteurs , vous avez besoin de vendeurs. Par quoi on commence ? Il y a pas
mal de marketplace qui se sont dit : je vais d’abord le créer une offre minimale,
générer des ventes et ça va attirer d’autres vendeurs et un effet vertueux.
Ce modèle là maintenant il a été démontré, statistiquement, tout simplement en analysant les lancements de
plusieurs centaines de places de marché, et bien que ça marche pas. Pour faire
simple c’est beaucoup plus compliqué. Il faut démarrer exactement la problématique
inverse. C’est d’abord travailler sur une offre
la plus cohérente et la plus large possible, le plus profond suivant le niveau
de spécialisation qu’on a et à ce moment-là, commencer à travailler
l’acquisition. Il ya un chiffre que je partage souvent qui est que Airbnb a
déclaré, le fondateur a déclaré, d’avoir dépensé 93 % de son budget marketing,
pendant les trois premières années au recrutement de l’offre et seulement 7%
au recrutement du trafic pour aller chercher des loueurs. Donc ça c’est un exemple mais qui en fait est vraiment la clé de la compréhension le client de la place de marché. Celui qui paye les factures,
celui qui génère de l’argent, qui paye les commissions, c’est le vendeur. Donc
ci celui qui génère les revenus le chiffre d’affaires de la marketplace, le
vendeur, c’est celui sur lequel il faut focaliser son attention. Tout à fait, c’est le vrai client. Il faut commencer par les vendeurs. Il faut
aussi se dire… C’est le co-fondateur de Priceminister qui a dit, il y a pas très
longtemps, une de ces premières
grosses erreurs, puisque on sait qu’ils se sont fait dépasser par les Amazon,
Cdiscount, ça a été de ne pas comprendre justement que son client s’était le vendeur. Et ça, cette phrase, elle est assez marquante Elle est marquante, surtout que bon, aujourd’hui on sait que la marketplace, c’est difficile et que la relation avec certaines marketplace, on les citera pas mais on le sait que certaines marketplace sont très difficiles et que
les vendeurs sont très mal traités. C’est un des problèmes majeurs et c’est
justement ce qui fait le succès de certaines marketplace qui décollent en
ce moment. Vous prenez un wish, start up californienne mais qui fait un carton un
phénoménal. Et bien, qui met en avant sa relation avec le vendeur. Avec un
conseiller dédié, que vous allez pouvoir rappelez, vous avez son numéro de ligne
directe. Vous avez un système de messagerie en
direct avec lui, évidemment si l’absence et re routé, mais c’est très différent
de ce pseudo SAV très impersonnel qu’on peut avoir sur les
places de marché. Ceux qui comprennent ça aujourd’hui,
prennent de l’avance. Et juste pour donner un autre exemple, je pense qu’on connaît tous maintenant ManoMano : – Oui
– La place de marché du bricolage et
aujourd’hui c’est le leader du bricolage en France il n’y a pas vraiment de doutes.
C’est quand même dingue, c’est que leurs concurrents, c’était juste Castorama,
Bricorama, Leroy merlin, Monsieur Bricolage, des entreprises riches, à
millions et même à milliards, et comment ils ont pu décoller ? C’est tout
simplement qu’ils ont compris. Ils ont fait beaucoup d’efforts pour aborder les
vendeurs, ils ont constitués vraiment, enfin, mis tous leurs efforts dans la
constitution de l’offre. Et aujourd’hui, ils ont plus de 2 millions de produits, quand Castorama n’en ont que 40 000. Tout à fait, et ils sont très bien
positionné. Parceque beaucoup de produits ça veut dire aussi, du contenu dupliqué
finalement. Donc il arrive à bien le travailler ça . Oui, c’est un travail de fond.
On sait qu’ils font beaucoup d’efforts pour que justement, accompagner les
vendeurs vers un contenu de qualité. Alors le contexte juridique,
c’est une partie quand même relativement très importante, voir très importante ! Voir la prison, on peut aller en prison ! Ouais on peut aller en
prison. C’est tout simplement, l’exercice illégal du métier de banque.
– C’est vrai
– Puisqu’il s’agit de l’encaissement pour compte de tiers. Pour faire simple …
– Grossomodo
– Oui, pardon ? Non vas-y, je t’en pris. On encaisse l’argent, on le défiscaliste dans les paradis fiscaux, et on s’achète une Tesla !
– C’est exactement ça ! C’est exactement ça voilà, c’est que on va se retrouver avec des gens qui
encaisse l’argent de quelqu’un d’autre donc l’argent du vendeur et sans
posséder la marchandise ou le service qui est rendu. Services, si c’est Uber,
par exemple ou produits si c’est Amazone. Et ils stockent cet argent pendant que,
c’est pour s’assurer que le service est rendu où que la marchandise est expédiée. Et ensuite ils payent le vendeur. Seulement, pendant ce temps là, l’argent en réalité,
il est toujours la propriété du vendeur. Et cette période là, et bien, rend le
système comme étant celui de l’encaissement pour compte de tiers.
L’ encaissement pour compte de tiers s’était peu réglementé il ya encore
quelques années mais ça y est maintenant, c’est terminé, on peut le dire, c’est
extrêmement réglementé la CPR, donc c’est une filiale de la banque de France qui travaille à réglementer cette cette partie là, a cadrée Le truc d’une façon extrêmement clair. Il y a une loi sur les plate-formes qui est sortie.
Il y a une loi sur les flux financiers qui est sortie.
Maintenant on sait ce qu’il faut faire Ce qu’il faut faire, c’est soit être une
banque. Bon, il faut être riche, il faut avoir le temps
et grosso modo à par Amazon, qui a créé sa propre banque, c’est quand même une minorité. Soit être exempté et de prouver à la CPR, donc à
la banque de France, que vous avez le droit de faire de l’encaissement pour
compte de tiers, parce que vous êtes tellement petit, sur un secteur tellement
précis, qu’en fait, vous ne faites pas le métier d’une banque, mais vous ne faites
que, c’est là, une résultante indirect et involontaire, le fait d’encaisser
l’argent et que votre métier c’est de faire autre chose. Mais, ça veut dire, grosso
modo, que la CPR n’acceptera ,ce type d’exemption,
que pour les projets minuscules. Donc pas d’intérêt si on veux se lancer.
– Non. Et donc le 3ème point qui est celui que tout le monde choisit quasiment . C’est d’aller travailler avec un PSP, donc un provider de paiement, qui lui, possède ce type d’agrément et qui va vous prêter, en contrepartie,
évidemment, d’un peu d’argent. D’accord , donc c’est lui qui encaisse finalement ? – En fait l’agent est effectivement encaissé par eux.
– D’accord
– Est stocké ici en général au sein d’une banque, une banque répartitrice, et va ensuite être divisé pour chacun des vendeurs. et la commission pour la marketplace. Ok Donc finalement, c’est eux qui paye. C’est eux qui paye, oui, seulement, en fait, ils possèdent les comptes, mais c’est la solution technique qui va ordonner les différents flux financier. – D’accord
– Donc en fait, eux et ils ne sont qu ‘exécutant. – D’accord
– Donc ils vous laissent une voiture c’est la leur, mais vous pouvez la conduire. Très bien ! Une partie très
importante, qui est le contrôle du contenu. Dans l’immense majorité des cas,
les porteurs de projet, quand ils viennent nous voir, nous disent, bon ça , de toute façon, on s’en fout, ça n’a pas d’importance. En réalité c’est une chose extrêmement
importante. Puisque ça a généré beaucoup de procès. La majeure partie des marketplace dans les années 90 et 2000, avant 2010, donc, se disaitent hébergeurs.
Donc en gros, elles disaient : J’ai aucunes responsabilité sur les données qui
transitent sur ma plate-forme. ces conditions générale de vente, que l’on voyait
partout en général. Il fournissent une plate-forme technologique. Sauf que, il ya eu des procès et c’est en particulier Ebay qui a été celui qui a eu de nombreux procès. Parce qu’il
acceptait tous les produits et il disait : C’est aux vendeurs de se mettre
en conformité avec la loi, moi je ne vérifie rien puisque je suis hébergeur. Et
on a eu notamment des bouquins très sympathiques à la gloire d’Hitler, qui
était en ventes sur Ebay, qui évidemment ne respectez pas la
réglementation mais néanmoins que Ebay, non pas parce qu’il était adorateurs
d’hitler, mais parce qu’il ne voulait pas faire ce travail de modération disait : Ce
n’est pas mon problème. Adressez vous au vendeur. Ce vendeur de
bouquins ! Aller lui parler ! C’est à lui de le faire. Seulement ce
vendeur, c’était un chinois, c’etait un taïwanais, c’était un indonésien ou je ne
sais quoi, grosso modo il était inaccessible. Et donc, il se trouve que le bouquin est resté des mois. Procès, le procès est perdu, Ebay perd en appel, enfin eu premier en appel et en cassation. – Ha oui
– Jurisprudence, maintenant c’est fini. C’est définitif. La responsabilité c’est celle de la marketplace. Donc de contrôler le contenu. Donc, on peut considérer qu’au début c’était un
No man’s land, ou il n’y a pas vraiment de règles et à force de l’utilisation et des abus
de certains, du coup, il a fallu recadrer ça finalement, pour avoir quelque chose
de propre. C’est exactement ça. Il y a encore quinze
ans en arrière, on faisait ce qu’on voulait. On faisait ce qu’on voulait. On prenait de
l’argent à A on le passait à B que si on avait envie. Parfois on partait avec la caisse. Il y a pas mal d’exemples. Il y a une marketplace de travaux qui s’appelait Arobase qui est parti à 15 millions d’euros de commandes.
Sans jamais faire les travaux. où leperenoel.fr aussi, à l’époque, qui
n’était pas une marketplace mais… Si je crois que c’était une marketplace. – C’était un format de marketplace, mais illégal.
– D’accord – Cela aurait dû l’être et ça ne l’était pas
– D’accord Et donc les exemples sont assez nombreux. Et donc, le
cadrage a été de plus en plus appuyé. Et on l’a vu avec Uber. À l’instant où
ils se sont lancés. On a eu une volonté farouche de réglementer. Je pense que ce
n’était pas une mauvaise idée. D’accord, tout la partie, justement,
sur les obligations modérés. Tout ça ! Y compris les commentaires du coup. Les avis sur les produits sur les vendeurs, les produit, les contenus des produits, les éléments qui concernent les messages qui
s’échangent entre les acheteurs et les vendeurs. La contrefaçon ! La contrefaçon, bien sûr ! Ensuite c’est plus du contenu donc c’est plutôt un peu plus loin, mais également sur les aspects financiers. Et quand je mets ETP à évaluer, c’est l’équivalents temps plein que ça représente puisqu’aujourd’hui, on
pense, et contrairement à, vraiment j’insiste, à tout ce qui est évalué. Que
c’est la charge de travail la plus importante dans une marketplace – Le contenu, tous, c’est à dire, tous ce qui est du contenu.
– Ouai Finalement c’est là devise de Google : Content is King ! Je crois que sur la marketplace ils ont plus que raison. C’est vrai ! Les spécificités comptable ! On a de l’argent, on encaisse – Ça c’est mon pied ! Moi, j’ai un livre sur ma table de chevet : la comptabilité pour les nuls.
– Ha tu te régales Moi j’ai 50 nuances de Grey que j’ai pas encore lu mais bon… – 50 nuances de comptabilités.
– Ah oui non Sérieusement, en fait c’est un flux qui est un petit peu particulier et
il ya beaucoup de gens qui ne comprennent pas ça. C’est pourtant très
simple. Les ventes sur la marketplace, le montant des ventes… Admettons, j’achète
pour 100 euros de bouquins sur Amazon Markeplace. eh bien ce n’est pas le chiffre d’affaires d’Amazon. Le chiffre
d’affaires d’Amazon, c’est uniquement la commission qu’il prélève et qu’il
facture aux vendeurs. C’est le même format, que les PSP, les providers de paiement, quand ils passent 100 euros et qu’ils en prélèvent, admettons, 1%, pour simplifier le calcul, et bien, ce pourcentage la c’est leur chiffre
d’affaires. Le flux qui passe par chez eux ne ne leur appartient pas. C’est tout à fait le même format. Donc la marketplace, son
chiffre d’affaires, s’est donc, admettons, les 15%, 10%, 9 %, de commission
qu’elle prélève. Et là dessus, bien entendu, elle facture de la TVA que
le vendeur va récupérer ou non, suivant son statut. Si il est auto-entrepreneur ou particulier il ne va pas là récupérer. S’il est si sous un format
d’entreprise, SA, SARL, il va la récupérer. Et c’est un montage qui nécessitent d’avoir une comptabilité un petit peu fine. Parce que malgré le fait que ce soit uniquement la commission qui soit le
chiffre d’affaires de la plate-forme qui a une obligation de réglementation sur
les plate-formes et les marketplace de conserver la traçabilité sur la totalité
des flux. Donc si vous avez un contrôle fiscal trois ans plus tard, on va pas
vous demander uniquement combien vous avez perçu de commission, mais combien
vous avez générer de flux financiers. Donc de connaître, un petit peu, une sorte
d’amont de la comptabilité. De ses propres vendeurs. Donc, ça c’est assez nouveau. Il y a deux ans là c’était le fameux no man’s land. no man’s land comptable ! C’est maintenant très bien cadré et il ya pas
mal de contrôles fiscaux. Tous ceux qui ne le font pas comme ça de la bonne façon,
– D’accord
– Il se tape un petit redressement de 2,3 millions. – Ça fait toujours plaisir !
– C’est correct ! Est ce qu’on peux considérer que
le fournisseur… Est ce que le vendeur, finalement, si moi j’ai une marketplace,
est ce que mon vendeur peut être considéré comme un fournisseur ? – Non comme un client.
– D’accord C’est ça qui est important. Parce que lui son client c’est
l’acheteur. Et le fournisseur de l’acheteur c’est le vendeur de la
marketplace. Mais le vendeur sur la market place est le client de la marketplace.
Puisque c’est à lui qu’on émet une facture de commissions c’est lui qui la
paye.
– D’accord . Le thème de fournisseur justement c’est celui qui
héritait de l’e-commerce. Celui où on achète de la marchandise pour la
revendre. On est distributeur que ce soit expédiée par nous-mêmes. Ça peut
passer par nos entrepôts ou en direct, donc le drop shipping,
mais en l’occurrence il ya un transfert de propriété de la marchandise. Donc le
responsable du SAV, par exemple, le responsable du retour, en cas de
rétractation légal, c’est le vendeur. Dans le cadre e-commerce, celui qui tient
le site. Dans une marketplace ça reste le vendeur tiers. D’accord. Il y’a vraiment des
différences qui sont très fortes, il n’ y a pas de transfert propriété la marchandise. Ok. La particularité sur la TVA. La TVA dans le CToC En fait dans le CtoC, l’acheteur et le vendeur sont des particuliers. Et
le vendeur particulier ne peut pas émettre de factures. Avec TVA du coup. Et donc il émet des factures, enfin,
il émet des tickets de vente qui doivent être, normalement, d’ailleurs, pour la petite anecdote, recensé dans un livre,
récupéré au commissariat de police Ce que personne au fait. Personne ne fait. Encore faut – il savoir que ça existe. – Mais c’est la loi
– D’accord Donc la loi dit que vous devez recenser la totalité des ventes que vous effectuez
sur n’importe quelle plate-forme qu’elle soit physique, par exemple, une brocante.
Je vais dans une brocante, j’ai trois livres à vendre de chez mémé. Mes
trois livres, je dois les recenser et noter les sommes que ça représente. Si ça
représente plus de 2000 euros par an, je vais être imposés sur le revenu sur ses
sommes la. D’accord ce que personne ne fait. Finalement, la brocante c’est comme la marketplace sauf que c’est virtuel. Une Brocante c’est une marketplace physique. D’ailleurs, place de marché=marketplace. Ça porte
bien son nom. Quand vous êtes sur un marché où une brocante, chacune des
entreprises ou des particuliers qui sont là à vous vendre des marchandises, ne
sont pas le marché, ne sont pas celui qui tient la brocante.
– Tout à fait
– C’est complètement le même format ou celui d’une galerie marchande
dans un hyper ou d’un centre commercial sur lequel celui qui tient le centre
commercial ne possède pas chacune des boutiques individuellement. Est ce qu’on peut faire du black avec sa place de marché ? On pouvait, on peut on peut difficilement maintenant. Du fait du nombre et de la quantité des
contrôles qui il y a. Une des fraudes par contre qui existe encore, si vous
voulez vous amuser à essayer de trouver un moyen de frauder,
il y en a un bon. C’est de créer une société à l’étranger et d’être vendeur
sur des places de marché. De ne pas facturer la TVA et donc d’être moins
cher de vos concurrents, qui eux facture la TVA, et de frauder la TVA. Donc, c’est
évidemment il faut pas le faire ! On parle fraude, la raison pour laquelle j’évoque celle la c’est parce qu’aujourd’hui des sociétés
comme Alibaba, Amazon, par exemple, sont aujourd’hui sous le regard de
justice sur ces fraudes à la TVA qui représentent à peu près 80 % des vendeurs
chinois notamment. Alors nous ça nous arrive d’acheter du
matériel comme tout le monde et des choses personnelles. Aussi bien sur
Amazon, qu’Alibaba où Aliexpress. Moi, quand je demande une facture sur Aliexpress. Ils
me font du n’importe quoi, ils marquent des prix aléatoires, textes qui n’existent pas,
pas des faux calculs en pensant nous rendre service, mais, au final, ça ne rend pas
du tout service. Non ce sont des fausses factures Ils n’ont pas du tout de TVA ces gens la finalement ? Dans leur pays ? – Ha si, si, ils en ont dans leurs pays.
– D’accord. Si vous êtes un chinois qui
achètent en chine vous avez une TVA – D’accord
– Seulement ils ont trouvés un moyen d’être borderline. C’est à dire que ce serait à l’état français de trouver un
moyen d’aller récupérer la TVA à cette entreprise chinoise. Autant vous dire que
c’est pas possible. Donc ils sont aujourd’hui sur une
ligne dans lequel il y a pas de flou. Il est certain qu’ils doivent la payer
la TVA. Seulement le flou, c’est surtout comment
faire pour faire appliquer cette règle ? Et là vous avez Alibaba et Amazon qui
disent à l’état, ba allez-y c’est lui le vendeur. On a beaucoup de nos clients et
commerçants du coup qu’ils vendent sur internet en France, qui achètent et à des
fournisseurs français et ils sont régulièrement confrontés à ces vendeurs
chinois, qui ont les mêmes produits finalement, qui viennent en direct avec
des frais de port gratuits et le coût du produis qui n’est même pas le prix sur
lequel ils achètent. Je pense que ce marché, il en train de changer aujourd’hui. La marketplace c’est bien, mais en même temps. .. J’ai envie de dire que
dans tous les nouveaux modèles, tous les nouveaux modèles,
les gens essayent de trouver le moyen d’extorquer des fonds, de gagner un moyen…Trouver des fraudes… Des hacks finalement. À chaque fois qu’un modèle existe, que ce soit celui des marketplace, sur lequel
aujourd’hui, c’est d’actualité parce que c’est tout simplement 50 % du commerce
du monde de l’e-commerce du monde Forcément 50% de e-commerce du monde ça
ça génère 50 % des fraudes du monde. Forcément on entend parler mais si on
imagine tous les formats qui a eu avant. Les formats d’apport d’affaires, en
business commerciaux, en BtoB… Il y a des arnaques dans tous les
secteurs. D’accord. Vous prenez Le bon coin. Et ce
qu’on ne sait pas, par exemple, sur Le bon coin qui est pas une marketplace.
C’est 50% des produits volés, le recel, passe sur Le bon coin. Vous volez un vélo, vous voulez le rendre
liquide. Avoir du cash. Vous le mettez sur Le bon coin. Il n’y a pas de
transaction. C’est du cash… …anonyme. C’est réglé, plus personne ne le
saura. C’est un très bon moyen aussi, pour écouler des bijoux volés. Vous trouvez, des fois, des particuliers
qui ont 30 annonces de vélos ou 30 annonces de bijoux, 30 annonces des parfums.
– De portefeuilles, de jeans…
– C”est un peu louche. Alors pour revenir sur des sujets
plus réglo, on va dire. Il y en a beaucoup ! C’est sûr, Il n’ y a que ça d’ailleurs.
On a remarqué, aussi, quand on met en place une marketplace, chez un
client par exemple, qu’on avait du trafic direct qui venait, du fait, de la présence
dans la marketplace. En référencement naturel.
– Pour le vendeur ? Tout à fait, le vendeur. En fait, le vendeur, si il optimiste bien sa façon d’être présent.
Il peut y gagner, à la fois sur la plate-forme, mais aussi sur son activité
de vente directe. Simplement, il faut faire les choses bien.
Il faut être bien vendu. Il faut idéalement avoir des contenu différencié.
Pour la place de marché, elle même. Elle a intérêt à réduire l’influence du vendeur. Donc, c’est ce qu’on appelle qu’on appelle l’absence d’instuitu personae. La place de marché, elle a clairement intérêt à ce que le vendeur
ne sache pas qui c’est. Qu’elle soit fade. Exactement. Parce qu’en fait, quand on
achète un livre sur Amazon. Je vous garantis que j’en achète souvent. À peu
près 2 par mois. Je ne me souviens pas à quel vendeur je l’ai acheté. Je me
souviens pas. Donc je dis, j’ai acheté sur Amazon. Ça c’est l’idéal parce
que le bouche à oreille. C’est va acheter sur Amazon et n’ont pas va acheté à tel
vendeur sur Amazon. Et c’est pareil, par exemple, pour Uber. Uber ne vous donne
que le prénom du chauffeur et ne vous donnera jamais son nom de
famille encore moins ses coordonnées directes. Vous savez il y a ce système. Je sais pas
si vous êtes familier avec Uber. Quand on commande un chauffeur et qu’on
essaie de lui parler. En fait, c’est un numéro qui est généré à la volée pour
empêcher une mise en relation directe. D’accord, je pensais que le numéro… Je m’en
sers très souvent d’Uber… C’était son numéro. Non, en fait, ça passe par… Comme les marketplace finalement Si la course est terminée et que vous essayez de rappeler le lendemain sur le même numéro. – Ça marche pas. C’est Uber qui vous dira ce numéro n’est
plus attribué. mais c’est une messagerie Uber. Par contre Uber, ça facilite aussi le
contacte. Moi, j’ai souvent pris Uber. Et, des fois, on à échanger des cartes.
D’ailleurs, on a ici un chauffeur qu’on a connus par le biais d’ Uber aussi. Alors, ça, c’est quelque chose qui s’appelle justement une fraude. Une fraude aux conditions générales et au contrat d’intermédiation qu’Uber a signé avec
son vendeur Voila, c’est possible de frauder. C’est ce que Uber essaye
d’empêcher. Mais techniquement… Après c’est humain. En même temps, on est avec quelqu’un dans la voiture. On sympathise, on discute. C’est ce qu’on appelle une plate-forme
d’intermédiation. Que ça soit de produits ou de services. Donc, si on arrive à la desintermédier, on a un peu gagné. Oui Le problème c’est que l’utilisateur il va se retrouver avec un service mono
vendeurs et donc il a perdu le pouvoir de la marketplace. L’avantage c’est qu’il
peut revenir quand il veut aussi. Effectivement. Alors la particularité des
marketplace. Les marketplace CtoC , je voulais rapidement l’évoqué parce que c’est celles qui ont le plus d’enjeu
légal. C’est celles qui ont le plus de contrôles fiscaux. C’est celles qui ont le
plus d’obligations liées à la nouvelle loi sur les plate-formes du 1er janvier
2018. Notamment sur l’information des vendeurs. On recommande maintenant
d’exclure certains modèles de paiement. On avait des formats d’encaissement en
cash qui étaient encaissés pour compte de tiers. Du chèque, tout, globalement tous
les moyens de paiement répudiables sont à éviter. Le modèle idéal et presque impossible à mettre en oeuvre c’est le modèle du
virement. Et ce qui fait le succès d’un Zofort en Allemagne,
c’est du virement automatisé avec les systèmes de
coordonnées du compte en ligne. Et qui permet, donc,
d’avoir un paiement qui ne peut pas être répudié, qui peut pas être annulé.
Parce que du coup, l’immense majorité de la fraude en CtoC, c’est une
transaction qui est effectuée. De l’argent que vous voyez sur votre compte. Et deux
semaines plus tard, bien que vous aviez soit donné le produit ou rendu le
service. L’argent disparaît du compte. On peut faire une opposition à un virement. Alors un virement on peut pas on peut pas le répudier. Un prélèvement à
une carte bancaire on peux. D’accord. Un virement on peux pas ? Non, c’est impossible. Si vous émettez un virement et qu’il ait reçu. Il n’y a plus
moyen de l’annuler. D’accord. Mais c’est une bonne chose alors finalement. Il y a que ce moyen est en fait Zofort, donc en Allemagne. C’est une des clés de leur
succès, c’est un système d’utilisation du virement. Pour faire simple. D’accord. Avec une connexion. Sauf que c’est tout fait
automatiquement. On donne juste un mot de passe et un machin. Ça provoque un
virement. D’accord Mais c’est pas une carte bancaire . C’est la clé, en fait,
de la sécurisation de la transaction. Donc c’est ce que j’évoquais la, avec les moyens les plus fiables et c’est surtout aussi l’authentification des partenaires
d’échanges. En clair, d’avoir l’identité réelle des deux acteurs : l’acheteur et le
vendeur. En particulier le vendeur parce que l’immense majorité des fraudes vient du
vendeur quand même. Genre, le recel . Essayer de présenter des marchandises
volées ou de rien expédier ou expédier un colis plein de cailloux alors qu’on
devait vendre un Ipad. Il y a plein de façons d’essayer de
trouver du phishing etc et donc l’idée c’est d’authentifier, d’avoir la preuve
de l’identité des vendeurs sur les plate-formes. Nous on a trouvé des
solutions qui sont, dans les plate-formes que l’on met en oeuvre. En faisant
comme Paypal. En faisant des micros virements. Donc vous envoyez quelques
centimes sur le compte bancaire d’une personne. Donc le compte bancaire, là il
est personnel et normalement, en fait,vous garantissez que la banque a fait le
travail d’authentification. Et derrière, il doit vous en donner le montant. D’accord Si vous en voyez 2,8 centimes par exemple et qu’il vous dit qu’il y en avait
14. Il y a un problème, il a pas accès au compte. Comme Blablacar qui a été l’un des premiers à le faire. C’est s’assurer que le service est rendu ou que le produit est expédié. Et l’idée de
Blablacar qui est bonne, c’est un échange de mots de passe.
C’est tout bête mais avant ça n’existait pas et donc vous aviez des covoitureurs
qui disaient : ben moi j’ai attendu mon la voiture elle n’est jamais venue.
Donc vous me rembourser. Sauf qu’en fait le type était vraiment monter dans la
voiture ils avaient fait le trajet avec. Et demandait à se faire rembourser.
Et là, c’est parole contre parole c’est foutu. Avec le système des échanges de mots de passe, vous avez une garantie. D’accord. c’est une bonne chose et ça s’applique aussi sur les marketplace ? Ouais ouais, notamment lorsqu’il y a de la remise en main propre. De la remise en magasin. De la remise en
point de retrait… Vous savez qu’on achète beaucoup sur les marketplace.
Enfin, nous, au bureau, tu as vus depuis qu’on est au bureau, on a reçu 3,4
colis d’Amazon déjà, on n’a jamais pensé à se faire faire un
retrait quelque part, on se fait livrer au bureau. C’est 20% des commandes. Quand même C’est quand même important. Principalement parce qu’on arrive à trouver des frais de port un petit peu inférieur et
parce que vous n’êtes pas toujours en capacité de faire livrer au bureau, sur
lieu de travail. D’accord. Moi, j’ai travaillé dans des endroits où on pouvait pas se faire livrer. Donc les outils d’administration qui sont indispensables du coup ? Alors, en fait, j’ai oublié de commencer par là, mais, je pense que c’est le bon moment de le dire. La construction de cet échange qu’on fait ensemble.
C’était vraiment de répondre aux questions qu’on a quasi systématiquement
pour ceux qui souhaitent lancer une place de marché. Et on nous
demande : c’est quoi une place de marché techniquement ? C’est quoi ? Quelles sont
les fonctionnalités qui font que, je sais pas, c’est pas un site e-commerce ? Un des
premiers éléments, c’est vraiment toute la gestion des vendeurs tiers. Donc dans
un site e-commerce vous n’avez pas un back office. Ce qu’on appelle nous des middle office, parcequ’ils ont des pouvoirs un petit peu
plus restreint que l’opérateur pour chacun de ces vendeurs là pour qu’ils
puissent, soit se connecter avec des agrégateurs de flux les Lengow, Iziflux,
etc… soit travailler avec eux mêmes en direct. Pour à peu près 40% des vendeurs
font encore un apport manuel sur la place de marché.
Ensuite vous avez ceux qui font du CSV, du fichier à plat, du fichier excel et
ceux qui font leurs propres connecteurs API. Avec leurs propres équipes
techniques. Ce qui représente encore 30%, j’étais étonné. 30% ? Ouai 30 % font leurs
propres connecteurs technique avec les places de marché. Toute cette
gestion des imports de catalogue, d’homogénéisation de la base, de la
catégorisation des informations sur les produits. C”est tout bête. Je sais pas. Si je fais une marketplace de tablettes et qu’ il y
en a un qui dit : système d’exploitation android et ios. Il y’en a un autre il appelle ça : logiciel embarqué à ios, android , etc… Mais il faut matcher et tout ça, de façon à ce que la base elle soit commune et que
l’utilisateur puisse
– filtrer filtrer et utiliser ça correctement. Finalement c’est un UTL, donc il y a plein outils techniques qui vont faire en
sorte que on va pouvoir traiter des produits. Exactement,
et c’est une partie qui est vraiment clée et qui permet, qui aujourd’hui,
représente, pour d’un ordre de grandeur, 50% du défi technique autour de la place
de marché. Une partie vraiment importante. Parce que on l’a dit, la clé c’est
constituer un catalogue de références sur le secteur de la place de marché.
Donc évidemment, si on n’arrive pas à importer ou qu’on
récupère qu’un tiers des catalogues des vendeurs ou je ne sais quoi. La, on va à
l’encontre de l’intérêt de la plate-forme. D’accord. Concernant le
référencement naturel, du coup, c’est une question qui doit venir souvent sur la
table. Quand un vendeur, il a son contenu, qu’il a créé son contenu de qualité
et qu’il donne ce continu à la marketplace. Est ce que Google ne peut ne pas
considérer, ou un autre moteur de recherche, que la notoriété… On a plusieurs marketplace, places de marché, qui ont une idée toute bête.
C’est qu’au moment ou le contenu arrive, on demande au vendeur : Est ce que ce contenu
est unique ou dupliqué ? S’ il est dupliqué, notamment s’il était sur
une plate-forme qui existe depuis plus longtemps. Il y a un fort risque pour les places de marché. Que ce soit elle même
qui soient des références et au moins sur ses pages là. Et là, la réponse c’est
que il faut les indexer, les désindexer, pardon. Et demander à google de ne pas
aller les récupérer. D’accord. Donc, ça fait un double travail finalement ? Si on fait plusieurs marketplace, c’est quoi la bonne stratégie ? Si j’ai Amazon, Cdiscount, Rueducommerce ? En même temps, la bonne technique on le
sait. Il faut créer un contenu unique. la La meilleure technique c’est d’avoir
évidemment un contenu unique pour chacun. Et c’est pour ça qu’il faut
bien choisir sa place de marché. Une des erreurs les plus communes. C’est
de dire ok, j’ai un catalogue qui se vend bien sur la première. Je prends le même.
Je copie colle sur cinq marketplace et puis à la fin on
s’en rend compte que l’on n’a plus de ventes sur la première ou qu’on en fait
plus que sur une autre. En réalité à la somme de total ont fait que 20 % de
plus. Alors que l’énergie qu’on y met elle triple. Donc soit on met des
contenus vraiment unique soit on met des gammes de produits
différents par rapport aux spécialités de chacun des places de marché Parce qu’on pourrait aussi analyser par exemple le trafic et le positionnement de la
marketplace avec Semrush pour voir comment les positionner. Et mettre des
produits qui sont vendables. Finalement, est ce que je vais aller mettre un produit
en vente sur une marketplace sachant qu’elle n’est pas positionnée ? Je vais peut-être
travailler davantage les mots clés qu’elle a travaillé dans mon contenu à moi même ?
alors je suis d’accord seulement ça veut dire que dans ce cas là on va pas aller
explorer le potentiel de croissance d’une place de marché
d’accord j’ai un exemple or c’est un exemple un peu vieux mais je suis vieux
donc nous profite je pense qu’on est un homme a le même âge mais moi j’ai 73
ouais j’ai 23 ans donc en fait si on prend
pixmania à l’époque de la grande époque de pixmania l’époque où il faisait
plusieurs centaines de millions d’euros de ventes eh bien il faisait pas de
matelas au départ un jour il s’en dit ok on va on va essayer de voir une nouvelle
catégorie et ils ont pris des vendeurs de matelas et ça a cartonné mais c’est
un carton vraiment très conséquent il ya eu des dizaines de millions d’euros de
commandes pourquoi j’avoue je serai guerre vous
l’expliquer ce qui est certain qu’ils aient eu des résultats est en fait de ce
côté là si on avait respecté cette règle qui dit d’abord je vérifie si la place
de marché devant ben c’est autant de ventes qu’on n’aurait pas fait d’accord
après il ya également d’autres commerçants qui se disent finalement ce
produit existe déjà sous la marque buick le principe soit imposé n’offrent c’est
à dire que là tu produis el papa retenir alors du coup flashy frôlé la sortie un
client acquis alors dans le cadre de la fiche produit unifiée aujourd’hui la
règle d’amazon c’est que c’est le premier vendeur sur un noël sur un code
barre qui crée le contenu quand d’autres vendeurs viennent il peut le faire des
soumissions de modification est un peu la façon d’un wikipedia en fait c’est
l’opérateur qui organise quel contenu va finir par s’agréger
c’est à dire la marque et passionnant l’opérateur l’opérateur c’est l’avocat
place par contre dans le cas d’un produit d’une marque c’est la marcal
dernier mot d’accord si c’est un produit apple et qu’ il ya trois revendeurs
apple est capable de vente en direct c’est apple qui peut être celui qui
tranche et qu’ils font n’est conclu d’accord du coup la stratégie de haine
aujourd’hui il ya beaucoup d’honneur qu’une stratégie de n1m produit on a ça
on a une cote de haine en lui duplique ont créé des offres ça fait sourire mais
c’est vrai que c’est des techniques qui ont permis de faire un jour créer des
fausses marques ça vous avez trois personnes qui vendent le même téléphone
vous leur demandez où alors vous le vendez le téléphone avec une sacoche
encore patrick finalement c’est un autre produit parce que c’est un pack du même
téléphone que tout le monde l’iphone 24 avec une coque à deux balles
dont personne ne veut mais c’est un nouveau pack et avec un nouvel nc1 c’est
à la limite là encore on parlait de fraude tout à l’heure ce n’est pas une
mais c’est un détournement du système parce qu’effectivement l’objectif dans
ce cas là c’est d’éviter la comparaison tout à fait et de se retrouver avec un
produit unique au lieu d’être l’un d’être des 25 vendeur d’iphone sur la
fiche de l’iphone ça peut ne pas durer trop longtemps quand même alors que la
marque et le relais mais la marketplace peut finir par devenir le produit ce qui
n’est pas très grave la limite sur nos à 200 ou 300 ou 5000
beaucoup mais peut aussi finir par bagnères le vendeur tout à fait alors
prenons des exemples par exemple sur cdiscount on a remarqué depuis quelques
années un gros travail d’amélioration du catalogue justement pour éviter ce type
de pratique chez amazon le travail est différent c’est qu’ils ont réussi à
match et des produits de façon automatique c’est à dire qu’on envoie
des produits du pic et finalement qui sonde avait d’autre que de haine et le
système reconnaît que c’est tel produit il va les placer une offre est
automatiquement faire diffusion donc finalement on voit qu’à une réelle
évolution des besoins alors oui juste amazon c’est juste pour
donner une info amazon c’est la société qui a dépensé le plus de r&d au monde en
2010 est donc ils ont réussi à faire ça juste ils ont 35 mille ingénieurs
c’est correct ce qui est acceptable moi personnellement j’en ai moins j’en ai
quatre ou cinq de moins et donc quatre ou cinq fois moins n’avait plus
et donc dans évidemment ce qu amazon a réussi à mettre en oeuvre aujourd’hui
très peu d’entreprises au monde des cas est capable de mettre en avant
donc ils ont réussi à le faire et ce qui leur fait une avance dans
l’automatisation du traitement et du volume
je parlais de 250 millions de références de livres d’après vous combien
d’entreprises qui vente sur amazon je parle d’entreprises même pas de produits
l’entreprise je pense qu anna bâ aujourd’hui je crois
qu’il ya à 10 milles sur cdiscount vraiment de revendeurs actifs 2003 sur
amazon je me suis dit rick hannah 300 milles au hasard trois millions trois
millions il ya trois millions d’entreprises qui
vente sur amazon si vous automatisez pas si on ne veut pas être automatisés passé
cuir c’est juste cuit quoi c’est ça et donc pourquoi il ya dix mille demandeurs
sur cdiscount et pas 3 millions assez simple c’est qu’ils ont encore des
outils beaucoup plus manuels beaucoup moins industriel ils n’ont pas les 30
mille ingénieurs qui bosse à temps plein à faire pas que ça évidemment mais cette
partie d’un port catalogue et gestion des vendeurs le plus industrialisé le
plus automatisée possible c’est la clé de cette volumétrie
c’est un peu ce que tu dis haut débit finalement quand on sait marketplace
bail à la largeur et la profondeur de l’offre avec les débuts moi quand je
vois des personnes qui dit ok bon bah je vais faire un test and learn avec une
petite solution low cost vite fait voilà mes vendeurs ils ont qu’a créé leurs
trois produits à la main à la fin j’ai 22 produits je mets la plateforme en
ligne ça marche pas tout il est vraiment nul
un ouais enfin c’est sûr on a essayé de gagner course de formule 1 on y aller en
vélo quoi c’est sûr on va pas gagner c’est normal il ya une question de
l’outillage l’industrialisation dans une marketplace c’est juste la clé c’est la
raison pour laquelle j’ai mis en premier dans cet élément clé dans les back
offices c’est vraiment l’import des catalogues la traitement des vendeurs et
ensuite bombe à toutes les parties flux financière puisque je l’expliquais d’un
point de vue juridique mais aussi d’un point de vue purement de tête ben oui
c’est que les revenus la marketplace intéresse l’opérateur évidemment c’est
son argent tout à fait et donc il essaie
d’optimiser le plus possible ces commissions le plus possible
les ventes parce que plus le panier moyen est élevé plus la commission est
élevé donc il essaie de créer du merchandising de la recommandation
produits amazon là encore avec ce tout son ingénierie s’évader à pouvoir de
recommandation qui est fantastique puisque 50% des ventes sur amazon sont
liés de la recommandation et donc vous allez vous retrouver des paniers – ils
sont plus élevés la récurrence qui devient beaucoup plus importante et on
va se retrouver avec plus de vente plus de commissions donc d’accord et toutes
ces données elle appartient à qui alors avant l’ag
dpr on va dire que les places de marché le faisait un peu ce qu’elle voulait
elle déclarait un fichier à la cnil je parle de la france mais c’est un peu un
petit peu le même format peu partout dans le monde parce qu’il a une
conscience sur la valeur des données qui est intervenu un petit peu de façon
identique dans tous les pays on voit bien que la sphère facebook en ce moment
et zuckerberg est d’aller au parlement pour aller s’excuser
donc la donne et elle appartenait à la place de marché et le vendeur il l’avait
dans un square pour faire simple c’est de moins en moins le cas et notamment
avec toutes les modifications récentes enfin qui s’applique en mai mais dans
les faits c’est maintenant qu’on voit les les modifications c’est la donnée en
copropriété d’accord la marketplace et le vendeur possède qu possède
la donnée laden l’acheteur ok donc on peut s’en servir de la recommandation et
compagnie oui je mets une petite hésitation rien dire oui parce qu’en
fait les conditions générales de vente aujourd’hui de certaines marques aps
droit maso ne respectent pas la loi donc dans l’absolu oui vous pouvez mes mails
il n’empêche que si vous le faites et que vous et kamaz haut niveau portent
plainte vous allez gagner le procès si vous vire de la place de marché
c’est fini a pu vitesse voilà ok donc certes vous gagnez le procès mais vous
n’empêche que vous vendez plus donc c’est un petit peu être pieds et poings
liés face à un opérateur qui aujourd’hui est trop dominants on le sait qu’à
suivre on l’a vu à des clients et conversant
beaucoup qui souffrent mais oui c’est c’est un rapport de domination
pourquoi trump aujourd’hui s’en prend au temps 35 est quelqu’un d’extrêmement
intelligent je plaisante non c’est quelqu’un qui peuvent qu elle
pas futé mais il n’empêche que sur ce point là c’est juste logique ils passent
différemment il s’attaque il s’attaque à quelqu’un a
un groupe qui est tellement gros et influent qu’il pèse de son poids presque
plus que certains gouvernements fédéraux état et il a une influence sur la
totalité de l’organisation d’un pays est à ce moment le rapport de la ce moment
là le rapport de domination est pas le bon et donc oui on parle de
démantèlement parle de choses un petit peu avancé et je pense que c’est ce qui
fait que les places de marché les vendeurs sur la place de marcheurs et
tout intérêt à essayer de ne pas se focaliser sur une seule place de marché
mais sur plusieurs mais sur plusieurs pour éviter de ne pas mettre tous les
oeufs dans le même panier parce que dans l’ajout en fait tomber un
panier on a vu une annonce de trump la semaine dernière là où il a dit ben va
serrer la vis et la bourse à lachute et ses violences en parle de milliards
environ 28 quand même dizaines de médias croient que ces campings armes c’est
correct c’est que c’est qu’une fois 1 milliard à sa queue
molodo j’ai perdu 50 milliards ça ouais je comprends ça m’embêtait d’ailleurs
tiens pas à céline 50 milliards prêtés là parce que non une tesla ok donc les
outils marketing aussi qui sont très importants bah en fait on n’arrête pas
de dire qu’il faut constituer une offre mais je vous apprends rien à un moment
faut essayer de vendre oui et quand on a un catalogue aussi large
si on a réussi évidemment à faire toutes les étapes d’avant aussi large que
souhaitait il va falloir faire comprendre à l’utilisateur que cette
largeur de catalogue elle est là qu elle existe et donc montrer faire de
l’animation commerciale faire des promotions faire des codes réductions
faire la recommandation produits faire du cros celle de l’aube celle des
produits similaires des produits des recommandations par mail des
relances panier tout ce qu’on connaît mais qui en fait devient encore plus
important parce que dans un site e-commerce où vous auriez 30 produits à
vendre c’est assez facile de faire le tour du
catalogue si vous avez trois millions de produits à vendre d’un seul coup on se
rend compte que ça devient plus humain d’en faire le tour donc forcément c’est
une question d’outils pour arriver à trouver le bon produit mais comment
faire comprendre à l’acheteur qui le bon produit et sur la plateforme hockey et
du coup aussi bien pour l’acheteur que pour le vendeur pour le vent dans le
clan il faut des outils donc si je demain je veux lancer
marketplace par exemple il faut que ça connecter avec les agrégateurs de flux
lengo l’isi flux j’oublie tous les autres derrière je peux plus comment ça
marche finalement il faut les contacter et qui
dit cela dépend en fait ça dépend principalement de l’état
d’industrialisation dans lequel on est à savoir où est ce que l’on veut mettre
des efforts en tant que vendeur le vendeur lui peut décider de mettre son
effort sur les liaisons techniques j’ai vu j’étais étonné un vendeur
s’appelle alice garden qui choisit d’internaliser et de créer quelque sorte
son propre lecteur de flux parce que justement quand ils ont essayé
ils ont vu qu’on perdra la main là dessus finalement il avait perdu des
ventes il avait perdu de la qualité de service et ils ont décidé de le re
développer et ils ont fait décoller leurs ventes uniquement sur la grâce à
l’outillage et je comprends ça les blancs mais ouais ça va vraiment
dépendre un petit peu là pourquoi il n’a pas de réponse clé en main et j’ai envie
de dire que je pense que la majeure partie des vendeurs qui vont sur plus de
trois marques psa intérêt avant un agrégateur de flux
sauf appartement on a dépassé un cap et à moins d’avoir des choses extrêmement
compliqué que le lingot par exemple est bien capable de traiter des places de
marché dans 30 pays différents des choses vraiment quand même compliqué ça
peut être intéressant de réinternaliser parfois d’accord alors j’ai une question
qui me vient comme ça parce que on a des clients dans la mode le luxe est en fait
ils ont ils font des choses simples qu’on n’ait pas pensé situera optimiser
le taux de conversion et compagnie ils appellent leurs clients qui ont
abandonné leur panier j’ai un chiffre qui est sympa on le sait pas mais la
vente à distance ses 14 % des commandes se sont faites par téléphone ont été
générés par téléphone c’est fou donc moi si on dit d’un seul coup en
prenant un call center c’est pas ou avec deux personnes mutualisé avec ma boîte
je peut générer 14 chiffre d’affaires 14 % de chiffre d’affaires en plus
finalement c’est intéressant c’est souvent très bien sûr après il ya des
boîtes qui sont un petit peu trop là dedans j’ai vu l’autre jour
toupargel soit un petit peu à l’ancienne mais qui
génère plutôt 50 60 % de son chiffre d’affaires comme ça et après il ya un
moment c’est ce qu’on disait tout à l’heure
là on devient un produit un peu trop dépendant de ce cadre moi j’ai une crème
arjel qui me fait du bien pour la commander et je reçois la lampe torche
le pack visibilité camping en fait c’est un truc pour une crème quoi mais bon
c’est avec cette façon d’acheter et ce qu’elle ait marqué le ps qui propose par
exemple d’avoir cette information de se dire voilà il ya un prospect qui est
venu aux visiteurs qui a mis au panier ton produit qui n’a pas acheté voilà ses
coordonnées pour l’appeler non ça la taupe
voilà c est ce que c’est légal avec la gdp r je ne sais pas je pense pas ne
serait pas bête final je pense que c’est trop tard ils sont arrêtés une bonne
idée oui alors c’est de la vente de licences existent déjà
vous prenez compagnie ou prenez ces deux marques appelées sur lequel vous marquez
un intérêt elle tenait des choses plus connus du grand public
les furets le lynx les comparateurs d’assurances savez vous y allez vous
comparez les prix des sciences vous rentrez chez vous vous croyez que vous
allez on va pas vous embêter puis le lendemain vous avez un coup de fil
bonjour c’est axa il parut vous êtes intéressés pour assurer une voiture ça
c’est de la vente de l’ide on s’est fait en ces faits on sait faire ce livre ses
discours ou à un moment donné on achetait beaucoup de matériel pour ici
pour le bureau notamment des télés on avait des appels de gens de ses disques
ou de même avec de la marketplace nous appeler pour essayer novembre soulevant
les produits alors l’appelle déjà bon on sait on comprend rien à ce qu’ils
racontent on capte pas puis on a beau leur
expliquer trois quatre fois comme n’est pas intéressé rappelle quand même
finalement on a quitté la marketplace c’est une pression marketing qui est
inutile aujourd’hui ceux-là n’ont pas compris le tout début ses discours mais
qu’est ce que vous foutez non sérieusement à l’horizon connaît
très bien et ils ont oublié que le vendeur c’est leur client c’est ça le
vendeur c’est leurs clients et donc ils ont planté quelque chose
il vous perdre ils se sont trompés sont trompés de combat il va falloir qu’ils
la prennent un sinon ça va poser problème c’est les limites un petit peu
des sociétés du retail qui se mettent à ali commerce ou à la marketplace
c’est qu’elle continue à penser à l’ancienne c’est vrai qu’en seine s’est
apprécié des groupes aussi derrière et puis il ya des solutions
alors quel bon choix pour un front office maintenant sa marque mais est ce
qu’on a compris les enjeux qu’on a posé les points d’attention sur les choses
importantes éviter la prison ne pas faire blanchiment d’argent après ça
dépend si on aime ça mais généralement on essaie de l’éviter
là c’est une question plus technique concrètement comment je vais comment je
vais me lancer ça va prend principalement dépendre de
où est-ce qu’on en est au moment où on en vit dans cette plateforme est ce
qu’on est déjà une plateforme e-commerce qui fait du revenu et qui génère du
chiffre d’affaires important est évidemment on souhaite conserver son
existant et ne pas prendre de risque aussi opérationnel s’apprécie je
m’amusais 1 to cut et à relancer une autre plateforme à la place évidemment
j’ai un énorme risque en termes de référencement en termes de chiffre
d’affaires de tout ce qui est déjà engagée et donc l’idée dans ce cas là
c’est plutôt en général devenir plugin une techno la clé de marketplace à
l’existant et devenir additionner ses catalogues tiers à l’existant donc une
intégration typiquement cdiscount la redoute la fnac qui avaient des
catalogues à eux et qui sont venu rajouter du tiers ça ça reste une
minorité des places de marché qui se lance on les connaît parce qu’en fait on
connaissait le nom avant darty on connaissait tous avant qu’il fasse la
place de marché c’est la raison pour laquelle on sait ce
qu’on veut dire à léon réalisé en réalité pardon ils sont extrêmement
minoritaires d’accord je pensais que j’avais beaucoup
en fait ces minoritaires c’est vraiment vraiment vraiment une régularité en une
en nombre ou minoritaires un chiffre d’affaires généré par ces éparses et les
deux d’accord ouais c’est vraiment surprenant c’est
que par exemple amazon a fait l inverse a commencé avec marketplace et plus tard
s’est mis à devenir les commerçants la majorité des marketplace aujourd’hui
et il y en a on en a référencé 14000 dans le monde sont des places de marché
qui se sent qu’ils ont démarré depuis rien et donc dans ce cas là leur intérêt
c’est d’aller très très vite se confronter au marché et d’avoir une
plate forme qui est la plus simple possible
pour travailler de façon itérative seller fameuse méthode lean start-up
agile vous les appelez comme vous voulez mais concrètement c’est de très très
rapidement se confronter au marché et de faire évoluer le produit
c’est la première version de facebook elle était absolument horrible la
programmation de amazon est c’était quelque chose dont on peut les revoir
d’un mode archives c’est exact c’est vrai c’est vraiment rigolo et c’est le
fondateur de linkedin je suis un plus long mais je me suis à
la citation qui est dit si vous êtes fiers de votre produit au monde du
lancement si vous l’avez lancer trop tard j’aime bien ça fera donc
concrètement un outil s’est dès lors qu’on n’a pas un tout un écosystème
logiciel existant ap le gai on a plutôt intérêt à aller vers le vite vers le pas
cher mais en même temps juste assez cher pour quand même avoir une techno qui
tienne la route donc c’est ne pas essayer de gagner la course de formule 1
de hongrie mais quelque chose qui est le mvp melun
bp dedans il doit vraiment y être il faut qu ici à la fin à mes vendeurs je
leur demande tous de m’envoyer un fax pour intégrer leurs produits j’ai
peut-être dépassé le seuil à partir duquel j’ai trop alléger le produit n’a
parlé tout à l’heure tu histoire de fax ça c’est super tu n’as pays par fax mais
un jour un jour le fac ça reviendra la mode comme les tourne-disques oui c’est
sûr voilà technique effectivement aussi et les soucis techniques en fait c’est
les plates formes qui sont les plateformes au vendeur vous les
connaissez tous ces plateformes qui sont parfois très des techno fantastique les
magento les libristes les prestashop les lébous commerce le shopi faille et qui
sont des outils mono vendeurs donc qui ont été conçus comme tel et qui ont été
créés pour ça et qui un jour aux iba tiens si je faisais une place de marché
avec balla le problème c’est tout ce que j’ai évoquée avant c’est tout
l’industrialisation qu’on va devoir mettre en oeuvre pour que ces vendeurs
puissent de façon sereine automatisé quand ils le souhaitent
les imports de catalogues les récupérations de flux financiers les
récupérations de pièces comptables les traitements des commandes à envoyer aux
logisticiens etc c’est un travail de fond extrêmement dense qui fait la
différence entre j’ai lancé une place de marché et j’ai lancé une place de marché
qui fait des ventes d’accor et aujourd’hui c’est l’outillage qui compte
et quand j’évoque les soucis techniques c’est vraiment d’aller sur des outils
trop simple est passé industrialisés sur lequel c’est très facile aujourd’hui je
vais même donné des noms avec un cheikh tribe avec un chrysalide des sociétés
qui ont des solutions très simples mais probablement trop simple sur lequel bien
des choses entre vont vraiment beaucoup se passer à la main pour beaucoup se
passait en échange de fichiers ou je clique sur un tableau jeu pictures et
vous allez avoir un usage qui va être anecdotique et donc très peu de ventes
donc ce n’est pas l’idée évidemment et donc c’est de travailler sur des
outils qui sont plus industrialisés et plus automatiques d’accord a passé la
série de questions donc en une première question de ses arches du cookie et
commerçants qui m’a éventuellement se lancer dans une marque et pc et voudrait
savoir qu’est-ce que ça pour bouter en termes d’argent et en termes de temps de
se lancer dans une marketplace bonnes questions et avec lequel je vais
répondre avec les chiffres d’habitude on essayé d’esquiver ces
questions là parce qu’on dit toujours ça dépend du projet non je vais répondre
avec des chiffres grosso modo il ya quatre grandes façon
de faire des places de marché et des solutions très low cost j’en ai évoqué
tout à l’heure chartres hague on est l’un des leaders dont plus de 5000 ou
6000 places de marché qui tourne avec donc en a pas une qui doit faire plus de
50 millions qu’il a à faire grosso modo c’est passé industriel ça ça
vaut pas grand chose on peut faire une place de marché entre 100 et 1000 ont
ensuite à l’autre bout de la chaîne vous avez un éditeur leader il s’appelle
bien accueilles et sur des plateformes en fait sur lequel les coûts globaux de
projets du fait que ce soit un ensemble d’outils pour à relier avec
l’information produit du pime de le rp de la facturation de la gestion de
commandes du logisticien et c’est un intégrateur pour mettre tout ça en
oeuvre de miracle en fait c’est qu’un moteur finalement qu’il faut avoir un
écosystème c’est exactement ça c’est un moteur dans un écosystème est donc ce
moteur il faut le relier à tous les outils l’écosystème et donc les coûts
globaux de projets vont se compter je vais être gentil à plusieurs centaines
de milliers d’euros en réalité beaucoup plus fréquemment
dépasse le milliard d’euros et on le voit ça on se rend compte qu entre les
deux il n’y avait pas vraiment de solution et son arrivée récemment
quelques solutions dans la note sur lequel on a essayé de provoquer la
descente un peu comme free dans la téléphonie de fonctionnalités qui
correspondent complètement au format donc avoir de l’industrialisation et
l’automatisation mais avec des budgets qui ne vont pas
sur les mêmes montants encore une fois un peu comme free widgets ou à la fin
vous avez fait le trajet en avion vous avez fait ce qu’il fallait faire au
départ d’accord et donc là on va être sur des budgets qui vont plutôt être de
l’ordre entre 30000 et pour les plus gros clients 1 150 millions là on parle
sur ses budgets de la fourchette haute d’entreprises comme bnp paribas quand même oui mais voilà donc là c’est
vraiment ce sur lequel il ya le plus d’éléments spécifiques additionnel qui
ont été mis par rapport à la solution native mais globalement on est sur des
budgets qui finalement maintenant sont pas sans sont similaires à ceux d’un
gros sites e-commerce d’accord ok et après il faut dire en sorte pour traiter
tout ça alors l’humain l’humain on dit toujours au départ il ya besoin de deux
grands postes 1 en premier lieu tout ce qui est animations recrutement des
vendeurs je les dis c’est la clé donc c’est un des postes clés donc au départ
ont déjà en général on démarre avec un et ensuite une deuxième classe ça va
être la dv toute la partie administrative
la modération les contenus la facturation et ces deux postes là pour
les plus petites masses place de marché c’est les deux missions pour démarrer et
ensuite et bien vient un chiffre que j’ai lu l’autre
jour que je trouve assez vrai il faut un temps plein tous les 5 millions d’euros
de volume d’affaires un coup c’est pour la gestion des vendeurs un coup c’est
pour la gestion des litiges un coup c’est pour la partie technique
globalement le chiffre est assez assez vrai ce vérifier c’est bien d’accord de
chiffre d’affaires va dire de commissions facturées
non sinon là vous êtes le roi du pétrole d’accord un salarié par 5 millions de
chiffre d’affaires non de volume d’affaires de volume d’affaires exemple
si vous générez 10 % de commission c’est tous les cinq cent mille euros
d’accord ce qui déjà ont fait une plateforme cantal rentable puisque on
dit toujours au-delà de 1 salariés tous les cent mille rothschild fr dont vous
gagnez votre vie d’accord alors merde est devenu effectivement ça nous fait
donc grand payeur te recevoir j’aimerais qu’on parle un peu de ta
solution vous appelez du coup parce que tu es venu de loin on allait au
restaurant gastronomique à midi c’était difficile on a eu les masseuses qui sont
venus étaient difficiles les coiffeuses c’était très très difficile on a pas
c’est l’enfer aujourd’hui son kiff échoué qu’on va les faire du bateau ce
soir que c’est vrai que moi la partie bateau jonathan en tant que ça pour le
reste pour l’instant je suis un peu sur ma faim
c’est vrai donc du coup tu as solution wii zapper est ce que tu dis moi depuis
2012 quels sont les avantages aujourd’hui que
tu vas et commandites positionne par rapport aux autres sociétés
on aimerait qu’une bonne idée un peu plus parce que avec autant d’information
donnée à ouidah place en fait créé en 2012 au départ c’est très égoïste
puisque c’était pour nous donc c’est un développement maison pour nos propres
besoins et un jour à force de demandes assez nombreuses
une quinzaine d’entreprises qui disent ok ce que vous avez fait c’est génial il
nous faut nous aussi on a fini par dire ok bon bah ya un marché intéressant et
donc on a fait un pivot c’est assez classique chez les start up et donc on
s’est mis à vendre la solution qu’au départ on avait développé pour nous
mêmes et au départ on a séduit des start up on a séduit des pme on a séduit
maintenant depuis notamment 2016 des grands comptes depuis deux ans ces deux
dernières années est la raison pour laquelle on sait on a pu se différencier
et prendre autant de part de marché entre lui même et bien ces deux facteurs
le prix mais ça je l’évoquais avant c’est grosso modo on a enlevé 1 0 voilà
pour 2000 euros par mois ont passé et faire une place de marché complète
hébergée et maintenue supporter juridiquement et securi en
termes de sécurité complètement dans les clous et des conditions indiquées sur
l’offre que vous proposez des commissions non non non c’est très
important on considère que ces commissions sont
plutôt incohérente parce que nous on éditeurs ont fourni une solution
technique la qualité bon c’est vrai que c’est un bon moyen de
les pompes et d’argent là oui c’est vrai mais c’est bah c’est pas d’une cohérence
donc si modèle économique c’est un modèle qui correspond à je paye
uniquement lorsque ma consommation technique augmente à cordes et reçoit
j’ai des demandes spécifiques qui font évoluer mon outil mon besoin dentelle
direction mais en réalité si on avait fait sa propre solution on paierait un
salarié ou un père est une agence son père est un intégrateur donc c’est assez
similaire est le deuxième point qui peut faire évoluer c’est lorsque je consomme
davantage de ressources sur la plate forme c’est à dire si j’ai je vais aller
très loin 10 millions de commandes il est évident que j’ai besoin d’un
hébergement beaucoup plus solide que si j’en ai trois
si sûr donc là je vais consommer mais en réalité si j’étais un e-commerçant je ne
sais pas je vais prendre dans les top 10 des e-commerçants les plus gros jeux par
le site de ventes privées à l’hébergement de tout ventes privées
j’imagine bien que c’est pas 3000 euros par nom est légèrement plus cher je
pense légèrement et donc c’est simplement de l’adaptation technique
d’infrastructures par rapport à un projet à charge et donc on a choisi de
syndex est aux commandes d’accord de façon à fait quand plusieurs commandes
puis y’a de visiteurs plusieurs produits et donc en général
nous ce qu’on a constaté c’est qu’il y avait une vraie courbe proportionnelle
entre le nombre de commandes et l’infrastructure qu’on devait mettre en
oeuvre en face d’accord et donc ça revient au client le même coup que s’il
avait une cela en interne sauf que bénéficie de 30
développeurs qui font le travail pour lui d’accord alors du coup j’avais une
question de données sur la partie technique qui était en fait combien de
temps il faut pour faire une mise en place d’un marketplace
c’est bien sympa denis parce que c’était le deuxième point que j’ai oublié c’est
le time to market d’accord le time to market c’est un
élément sur lequel il est évident que sur internet c’est un élément clé on va
se retrouver avec des places de marché sur lequel entre le moment où vous en
avez l’idée est le moment où vous la déployer aujourd’hui on va être nous sur
délai qui se compte en semaines les plus courts projet qu’on ait jamais fait se
sont déployés en deux semaines les plus longs plus tôt six mois la plupart du
temps c’est parce qu’on a attendu le client email on est prêts on est prêt
depuis le client lui c’est un grand compte donc ça va à son rythme et
certaine inertie donc en fait pour ce qui est de 100 ou
markets donc on va être entre quelques semaines
et quelques mois pour les projets les plus inertielle donc en général dans un
très bon groupe elle est dur et qu’on a remplacé c’est
plutôt des 18 mois 24 mois 36 mois on a récupéré un énorme projet de
marketplace qui était en panne entre guillemets de délivrer depuis depuis
trois ans et qu’on a délivré en deux mois donc quand ils ont vu ça et c’est
une histoire vraie qui sont venus chez nous par surprise nous ont offert du
champagne luxueux et très cher payé pour nous féliciter parce qu’ils n’y
croyaient pas en fait quand on a signé le contrat avec eux et qu’on leur disait
qu’on allait faire en deux mois ils ont signé en espérait que ça se
ferait en huit ou neuf d’accord sauf qu’on a tenu de ses baux en tout cas
merci beaucoup pour cette invitation j’espère qu’on aura diffuser le plus de
contenu de qualité possible sur le sujet du marketplace
je pense qu’on va arriver on peut se dire aurevoir j’ai fait exprès de te
piquer des phrases parce que j’en rêve ça me fait plaisir écoute merci beaucoup
d’être venus et être déplacée on vous dit à très bientôt pour la prochaine
mission et qu’on guette n’hésitez pas à partager la vidéo a leaké à nous envoyer
des petits virement automatisé en allemagne on l’a vu c’est très
sympathique mon iban c’est le fr 26 342 947 328 mais j’apprends aussi les
tickets restaurant merci et à bientôt hier soir vous

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5 thoughts on “Les règles d’or pour créer sa marketplace – #ECOMGUEST – Market Academy & Wizaplace

  1. Interview de très bonne qualité. Merci beaucoup! Est ce que les éléments cités comme CMS sont valides pour le développement de Marketplace pour free-lance comme 5euro.com ou Malt?

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